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Archive pour septembre 2009

Shakespeare & Co…

La librairie Shakespeare & Co, spécialisée dans la littérature anglophone, est une des grandes curiosités du quartier Latin à Paris. Conçue comme un endroit de passage pour les voyageurs, la librairie héberge les « tumbleweeds » à l'étage en échange de quelques heures de travail par jour.

Voic quelques photos : 

 

Drôle de…

Chaussure

Drôle de… Chaussure !

L'objet que vous voyez sur la photo ci-dessus est bel et bien une chaussure ! Inventée par l'architecte londonien Julian Hakes, la chaussure «Mojito est fabriquée en fibre de verre et est recouverte de caoutchouc et de cuir.

Peut-être la chaussur du futur ?

D'autres photos à cette adresse : http://www.dezeen.com/2009/09/23/mojito-shoe-by-julian-hakes/

Les 60 ans de la RATP en photos…

60 ans RATP

La photo qui faisait l'objet de notre devinette du week-end était en réalité tirée de l'exposition qui a lieu en ce moment à l'occasion des 60 ans de la RATP.

Si vous êtes parisien, vous avez certainement pu observer certaines de ces photos éparpillées dans les différentes stations de la ville. Sinon, la RATP a mis en ligne un site très agréable ou toutes les photos sont présentes.

Les photos présentées sont toutes plus étonnantesles unes que les autres et retracent l'histoire du métro parisien.

Voici l'adresse du site : http://www.ratp.fr/60ans/

Salvador Dali…

Salvador Dali

A la devinette d'hier, « Que tient Salvador Dali en laisse sur cette photo ?», la réponse est : Un tamanoir !

Cette photo extraordinaire était décrite par Salvador Dali lui-même de la façon suivante : « Salvador Dali sortant du sous-sol du subconscient, tenant en laisse un tamanoir romantique, l'animal qu'André Breton avait choisi comme ex-libris. »

Bon Dimanche !

La devinette du week-end…

Voici la devinette du week-end :

Que tient en laisse Salvador Dali sur cette photo ?

Salvador Dali

Réponse demain !

Visite au Château Tertre Roteboeuf… (2/2)

Nous avons donc dégusté dans l’ordre lors de cette visite :

2008 : En cours d’élevage en barrique neuve, Nez profond et généreux dominé par les notes de fruits noirs et de grillé. Bouche riche et onctueuse, une œuvre pas tout à fait sculptée mais prometteuse.

2007 : en cuve béton avant sa mise. Robe concentrée et révélatrice d’un joli  potentiel. Nez déjà très abouti  et complexe. Bouche équilibrée et dominée par le fruité et la fraîcheur qui donne à ce vin un plaisir précoce.

1997 : Un vin qui ne reflète en rien les difficultés du millésime. Une grande fierté pour son propriétaire. Robe forcément moins soutenue, mais un nez net et séduisant. La bouche est harmonieuse et montre encore de jolis espoirs pour l’avenir.

1992 : Année marquée par l’humidité et par conséquent la dilution. Le nez est séduisant mais les parfums cuits dominent, on devine une légère pointe d’alcool. La bouche reste savoureuse mais manque de la profondeur si caractéristique du « Tertre », les tanins sont complètement polis et ils concluent une bouche faite. A boire

1985 : Millésime admirable, généreux et souvent oublié, les 1985 de la rive droite sont, selon moi, au sommet. Le Tertre Roteboeuf 1985 (pour notre deuxième rencontre, je l’avais déjà dégusté en 2007 !) est tout simplement énorme. Sa couleur grenat, laisse apparaitre les reflets bruns de l’évolution. Le nez se révèle au fur et a mesure des minutes qui passent, le bouquet est explosif : pruneaux, boite a cigares, épices douces, terre humide qui donne un accent frais et minéral au vin. La bouche est un modèle, on reconnait facilement la finesse et l’élégance des vieux merlots et le pouvoir unique du terroir qui donne au vin cette profondeur et cette noblesse qui clôturera cette fin d’après-midi de la meilleure des manières.

Un grand merci a François Mitjavile pour sa disponibilité et sa gentillesse. Un grand salut a mes compères de visite : Agnès, Eric et Julien.

Visite au Château Tertre Roteboeuf (1/2)

Tertre Roteboeuf

Rendez-vous avait été pris au Château Tertre Roteboeuf durant cette belle après-midi de fin août.  La propriété se trouve sur la Route de Saint Laurent des Combes en quittant Saint Emilion, elle n'est certes pas la plus imposante mais elle bénéficie d'une situation idéale : sur le plateau calcaire au bord de la faille, ce qui de plus offre un superbe panorama sur une partie des 6 hectares de vigne que comporte le Château. De là, on peut facilement apercevoir le prestigieux voisinage : le Château Pavie et le Château Larcis Ducasse.

L'accueil de François Mitjavile est admirable et plein de classe. Il nous fait asseoir dans son confortable salon, une pièce qui n'évoque en rien sa passion pour le vin et la vigne, mais plutôt son intérêt pour l'art. Sa bibliothèque est tout simplement un magnifique répertoire dédié  aux impressionnistes et aux peintres cubistes. En guise de préambule à la visite, Mr Mitjavile nous invite à l'écouter afin de s'imprégner de la philosophie du domaine. Il développe ainsi les différentes étapes de la réalisation du seul et unique qu'il produit à Saint Emilion (NB : François Mitjavile élabore, depuis  une quinzaine d'années, le Roc de Cambes, en AOC Cotes de Bourg). « Rigueur » restera le leitmotiv de cette conversation.

Tertre Roteboeuf

Il nous invitera ensuite à le suivre dans le jardin, à la rencontre des vignes et des plantes. Si il y a bien quelque chose de magique et de surprenant quand on visite le Tertre Roteboeuf, c'est bien son environnement qui offre un  écosystème idéal pour les parcelles bordant le domaine. La variété de plantes, d'arbres fruitiers et de fleurs, ainsi que les délicieux parfums qu'elles dégagent, donna un caractère inédit et très rassurant à cette entame de visite.

Pourtant, Dame-Nature n'a pas toujours été généreuse avec les vignes du « Tertre ». En effet, en mai dernier, une partie des vignes de François Mitjavile ont été touchée par la grêle, affectant ainsi les rendements et la photosynthèse. Cependant, l'heure était à l'optimisme car l'ensoleillement fut généreux cet été : la qualité sanitaire et la maturité des grappes restantes sont excellentes. La récolte 2009 du domaine sera donc imputée d'un tiers mais la qualité sera très certainement présente.

Avant de visiter le chai, le propriétaire des lieux nous invite à descendre dans sa cave. Il nous demandera  gentiment  de choisir 3 millésimes donc 3 bouteilles. Protocole assez inhabituel lors une visite de propriété vous en conviendrez. Convaincu qu'on reconnait la valeur des grands vins sur des millésimes compliqués, je choisis le 1997, mes amis (également sommeliers) choisissent, eux, le 1992 et le 1985…François Mitjavile validera nos choix avec beaucoup d'enthousiasme.

Le chai est d'une propreté remarquable, l'artiste nous avouera qu'il  se prépare à des jours décisifs avant la récolte. Il doit en effet embouteiller son 2007 et préparer ensuite la campagne 2009 avec le plus grand soin. Seulement trois personnes travaillent à l'année aux cotes de Mr Mitjavile. Par contre, plus de cinquante vendangeurs avertis peuvent être mobilisés pour ramasser avec précaution (et rapidement si besoin est) les 85% de Merlot et les 15% de Cabernet-Franc qui composent généralement le Tertre Roteboeuf.

Jean-François Lemoine

Diaporamas…

Cave of the Giants

Voici deux diaporamas à ne pas manquer qui sont proposés par le site Fluctuat. Ceux-ci ont pour thème « La Nature, oevre d'art version XXL » et « Les villes au bord du précipice »

Ces deux diaporamas comportent des photos à couper le souffle et éveilleront certainement voter curiosité !

La Nature, oevre d'art version XXL : Lien vers le diaporama

Les villes au bord du précipice : Lien vers le diaporama

Quand la peinture se confond avec la photographie…

Alyssa Monks

Alyssa Monks est une artiste qui surprend par le réalisme de ses peintures. Celles-ci paraissent tellement réèlles qu'il est difficile d'y voir une différence avec une photographie !

Elle explique : « Ces peintures sont très compliquées et demandent du temps pour être réussies. J'utilise des photographies que j'ai faites pour m'aider à peindre et à jouer avec la couleur. Je travaille avec beaucoup d'instruments différents pour créer des images si réalistes, mais rien qui ne sorte de l'ordinaire. Il n'y a pas de matériel spécial pour atteindre ce résultat. Je recherche les imperfections et tente de montrer combien la réalité est plus belle que l'idéal. »

Déjà très demandée aux Etats-Unis, elle devrait bientôt exposer en Allemagne.

Découvrez ses peintures à cette adresse : http://alyssamonks.com/port.asp

Des clichés incroyables du XIXème siècle…

Henry Harrison

Henry Harisson, général intendant de la Royal Navy au XIXème siècle à fait le tour du monde et était passionné de photographie. Lorsqu'il rentrait  de ses longs voyages, il colorait minutieusement ses photos. Sa collection nous offre une vision nouvelle du monde tel qu'il était au XIXème siècle.

Selon Deborah Boyle, comissaire priseur à Dorchester, chaque cliché vaut plus de 1000€.

Henry Harrison
Henry Harrison
Henry Harrison