Archive pour février 2008
La Bougie du Sapeur…

Non, il n’y a pas que Michèle Morgan, Gérard Darmon et Cheb Khaled qui soient nés un 29 février. Vous avez oublié le Sapeur Camember, héros de bande dessinée créé par Christophe, qui a donné son nom à un journal périodique (La Bougie du Sapeur) qui parait tous les 29 février !
Cette année, le gros titre du n°8 est « Automobilistes : A quelle sauce serez-vous mangés ? » et arbore fièrement la mention « La Bougie du Sapeur : Le seul quotidien sans interview de Nicolas Sarkozy ».
Vous pouvez trouver ce périodique très original dans tous les kiosques ! Ne le manquez pas, il faudra attendre quatre autres années avant le n°9 !
La Vodka G…

Cette vodka, dans laquelle ont été mises en macération deux variétés de gingembre frais, contient de nombreuses paillettes d’or 24 carats que le mélange avec du champagne fera danser dans votre verre !
D’une extrême douceur, elle laisse apparaître un caractère piquant et poivré issu du gingembre chinois ainsi que des notes de citron issues du gingembre Thaï.
Elle sera parfaite pour accompagner les poissons crus ou fumés et pourra également être travaillée en marinade instantanée.
Bonne nouvelle : la Vodka G est disponible aux Caves Taillevent !
L’Italie n’est pas d’accord !

Dimanche dernier, l’Italie a contesté la volonté de la France de devenir le premier pays au monde à voir sa gastronomie inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Les agriculteurs italiens ont en effet affirmé qu’ils produisaient plus de spécialités culinaires que leurs homologues français.
La Coldiretti (Confédération Nationale des Cultivateurs) a ajouté qu’il y a 166 spécialités italiennes reconnues par l’Union européenne contre « seulement » 156 en France et a déclaré :
« L'Italie peut répondre à leurs foie gras, armagnac, soupe à l'oignon et escargots avec des plats qui ont conquis le monde et sont très appréciés par les Français eux-mêmes, comme les pâtes ou la pizza »
La confédération a également mis en avant le fait que l’Italie pouvait battre la France sur son propre terrain avec leurs fromages et leurs vins !
Qu’en pensez-vous ?
Le millésime 2007

Nous vous invitons à découvrir les premières impression sur le millésime 2007 délivrées par Le Figaro à cette adresse :
A votre avis, sera-t-il meilleur que l'année précédente ?
Vinisud 2008 (2/2)

Grande forme requise pour gouter une centaine de vins par jour !
Nous n’allons pas ici vous commenter en détail tous les vins dégustés à cette occasion mais simplement vous faire part de nos plus belles émotions, parfois des découvertes, souvent des confirmations mais toujours des rencontres exceptionnelles avec des vignerons passionnés.
Alors, sans ordre de préférence, ni de prix ou de disponibilité, voilà les vins que nous n’oublierons pas de sitôt :
Les 2005 et 2006 de Julien Zernott dans son domaine du Pas de l’Escalette en Coteaux du Languedoc. Les Cuvées Grands Pas et Clapas sont remarquables d’équilibre et de fraîcheur.
(Julien n’est pas un inconnu, il vinifie depuis de nombreuses années pour le célèbre domaine Pellé de Menetou Salon).
La cuvée Edmond 2005 d’Alphonse Mellot à Sancerre. Evidemment ce n’est pas une découverte, mais le vin est d’une telle profondeur et d’une telle minéralité, nous ne pouvons pas le passer sous silence. Définitivement les grands Sauvignons ne sont pas à Bordeaux …
La nouvelle cuvée d’Hervé Bizeul, « De battre mon cœur s’est arrêté » vient d’une vigne de Syrah acquise récemment au dessus de Maury. Pas d’élevage en barriques, une Syrah pure, droite, noire, élégante. Merci Hervé, tu nous régales avec tes mots (le lien direct vers le blog d’Hervé Bizeul est présent sur ce site) et avec tes vins.
Vinisud 2008 (1/2)

Les 18, 19, 20 Février se déroulait Vinisud .
Tous les deux ans (en alternance avec Vinexpo à Bordeaux) Montpellier organise son salon.
Mais à la différence de Vinexpo qui regroupe les vins du monde entier, Vinisud ne présente « que » les vins du Sud de la France (Rhône, Provence, Corse, Languedoc-Roussillon et Sud-Ouest) d’Espagne, d’Italie, du Maroc, d’Israël…. en fait c’est tout le bassin Méditerranéen qui se retrouve à cette occasion.
De plus, fleurissent depuis quelques années autour de ces prestigieux évènements, ce que nous appelons les « dégustations off ».
Des groupes de vignerons louent une salle de restaurant, ou tout autre lieu proche du salon pouvant accueillir sommeliers, cavistes ou acheteurs de toutes nationalités. Nous nous retrouvons donc tout près de Vinisud à gouter les géniaux Rieslings Alsaciens d’Albert Mann ou les superbes Cabernets Francs de Thierry Germain au domaine des Roches Neuves à Saumur. Magnifique tout ça, mais pas vraiment méditerranéen !
A suivre…
Les vins français en pleine forme !

source AFP
Bonne nouvelle ! Selon un communiqué de l’AFP, la France a battu en 2007 son record d’exportation de vins et spiritueux. Celles-ci se sont en effet élevées à 9,34 milliards d’euros.
Philippe Castéja, président de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux, est ravi :
« Cela représente l'équivalent de 180 Airbus ou 400 AGV-TGV de la quatrième génération » a-t-il déclaré.
Premier client de la France : les Etats-Unis qui à eux seuls ont importé pour 2 milliards d’euros malgré une baisse de 3% par rapport à l’année précédente.
La plus grande surprise reste l’exportation vers la Chine avec une augmentation de 145,6% ! La raison du record est sûrement là.
Que nous réserve 2008 ? Des pronostics ?
Mercredi 13 février 2008, Retour en Bourgogne …(suite)
13 heures 30 :
La Miotte. Catherine, cuisinière de grand talent (également chère et tendre de Dominique … qui ne la mérite absolument pas comme on lui rappelle souvent) nous a préparé une merveille de filet de veau.
Jean-François Coche accompagné de sa femme Odile et de quelques amis alsaciens nous ont rejoints … avec 2 trésors sous le bras. Un Narvaux 82 qui se révèle d’une fraîcheur et d’une précision ultime et un Pommard 2003 absolument génial, avec un équilibre impensable dans ce millésime ultra solaire, issu d’une parcelle acquise en 2002, dont peu de monde connait l’existence.
Instant émouvant : Jean-François Coche a apporté ce Narvaux 82 en souvenir de Jean-Claude Vrinat, son 1er millésime et Cru acheté au Domaine familial. Il en reste 34 bouteilles dans la réserve personnelle de Jean-François Coche. Merci Monsieur Coche-Dury pour votre délicatesse

15 heures 30 :
Vosne-Romanée, Domaine Méo-Camuzet. Christian, fidèle chef de culture de Jean-Nicolas Méo nous attend pour une dégustation « totale » du millésime 2006.
Nous débutons avec les vins du négoce, Marsannay et Chambolle, puis s’enchaînent toutes les parcelles de la propriété : Nuits aux Boudots, long et très frais, avec une prise de bois qui marque encore un peu, mais qui se gommera bien vite, Vosne Chaumes et Echezeaux, bien plus tendres avec des notes fumées très flatteuses, Clos Vougeot encore un peu serré mais terriblement prometteur, puis 2 vins splendides, le légendaire Cros Parentoux et notre préféré Vosne aux Brulées, dense, frais, pur, long … interminable. Pour finir sur un non moins mémorable Richebourg, moins généreux sur le moment que ses deux prédécesseurs mais qui deviendra sans aucun doute une immense bouteille.

17 heures :
Petit tour dans les vignes du Domaine limite Vosne / Nuits avec Christian et Dominique (respirer l’air bourguignon, scruter la terre…) puis retour … rue Lamennais.
Mercredi 13 février 2008, Retour en Bourgogne …
10 heures 40 :
le TER en provenance de Dijon nous dépose en gare de Beaune. Le temps est magnifique, froid et sec.
Dominique Rézette, notre fidèle courtier Bourguignon est là, à l’heure comme toujours, lui aussi magnifique … comme toujours.

En route pour Meursault. Jean-François Coche-Dury nous attend à 11 heures. Interdiction d’arriver en retard, c’est un privilège d’être reçu au Domaine.
11 heures 05 :
Nous attaquons immédiatement la dégustation par le millésime 2005, Bourgogne générique puis Meursault Villages. Vireuil Dessous, superbe entrée en matière, Vireuil Dessus plus calcaire, très minéral, puis Narvaux de l’autre côté du Village, gras et élégant à la fois, « très typé Meursault » souligne Jean-François Coche avant de rajouter que « les Narvaux était la parcelle favorite de Monsieur Vrinat ».
Nous goutons ensuite l’ensemble des 2007 sur fûts, fermentation malo-lactique en cours.
Jean-François Coche cherche pour chaque cru la barrique qui « travaille » le moins, celle qui sera la moins fermentaire à gouter, avec le moins de gaz carbonique possible.
Enseignières, Rougeots, Genevrières, Perrières, les plus beaux climats de Meursault sont là, les vins sont splendides, gras et denses. La dégustation des blancs se termine par le Corton-Charlemagne, d’une pureté et d’une longueur rare.




